Le cinéma, l’art d’une civilisation,1920-1960

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Des années folles à la Nouvelle Vague, de l’âge d’or du muet à l’avènement de la télévision, le cinéma devient un véritable phénomène de civilisation. Art populaire et universel qui bouleverse les modes de perception, symbole de la modernité et symptôme d’une accélération sociale sans précédent, vecteur de nouvelles visions du monde, créateur de mythologies collectives, caisse de résonance de l’Histoire, il attire dans les salles obscures, des années 1920 aux années 1960, jusqu’à vingt milliards de spectateurs par an.

Il est « usine de rêves », « symphonie visuelle », « ballet mécanique » ou « culte de la distraction », ne cessant, avant même l’apparition d’un discours critique spécialisé, de susciter rejet passionné ou fascination.

C’est ce dont témoignent les quelque cent vingt textes rassemblés dans ce recueil international où dialoguent poètes et philosophes, artistes et cinéastes, essayistes et sociologues – d’Aragon à H. Miller, de Hofmannsthal ou Pirandello à Dos Passos, de D. H. Lawrence à J. Roth, de Musil à Merleau-Ponty, de Picabia à F. Léger, de Griffith ou Eisenstein à Rossellini, de Ford à Truffaut, de Vertov à McLuhan, de Sartre à Benjamin ou Malraux.

Un recueil international où dialoguent poètes et philosophes, artistes et cinéastes, essayistes et sociologues – d’Aragon à H. Miller, de Hofmannsthal ou Pirandello à Dos Passos, de D. H. Lawrence à J. Roth, de Musil à Merleau-Ponty, de Picabia à F. Léger, de Griffith ou Eisenstein à Rossellini, de Ford à Truffaut, de Vertov à McLuhan, de Sartre à Benjamin ou Malraux.

The Author

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Daniel Banda, professeur de philosophie au lycée Victor Hugo (Paris), enseigne l’esthétique à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

José Moure, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, est maître de conférences en esthétique du cinéma à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

 

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